Calculateur impôt sur le revenu 2026

Ce simulateur d'impôt sur le revenu 2026 estime votre IR sur vos revenus 2025 en appliquant le barème officiel de la Loi de Finances 2026 (LF 2026-103). Il intègre le quotient familial, le plafonnement des demi-parts, la décote pour les foyers modestes, les réductions et crédits d'impôt, ainsi que la Contribution Exceptionnelle sur les Hauts Revenus (CEHR). Ce résultat est une estimation indicative basée sur le barème officiel 2026. Il ne tient pas compte de tous les crédits, réductions, revenus exceptionnels ou cas particuliers. Pour une simulation exacte, utilisez le simulateur officiel de la DGFiP sur impots.gouv.fr. Il ne constitue pas un avis fiscal.

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Les résultats fournis sont des estimations indicatives. Ils ne constituent pas un conseil fiscal et ne sauraient remplacer l’avis d’un professionnel qualifié.

Ce que le simulateur IR 2026 calcule pour vous

Le simulateur applique le barème progressif par tranches à votre revenu net imposable, divisé par votre quotient familial. Il calcule votre impôt brut, puis applique la décote si votre foyer est éligible, vos réductions et crédits d'impôt, et enfin le seuil de mise en recouvrement (61 €). Le résultat final est votre impôt net à payer.

Trois indicateurs clés sont mis en avant : l'impôt net à payer, le taux moyen d'imposition (impôt / revenu net imposable) et le taux marginal d'imposition (TMI), c'est-à-dire le taux de la tranche la plus haute atteinte par votre quotient familial.

Pour comprendre l'impact de votre salaire brut sur votre base imposable, consultez le calculateur de salaire net 2026 qui vous indique votre revenu net imposable. Et si vous êtes marié ou pacsé, le simulateur d'impôts mariage vous permet de comparer l'imposition séparée versus commune.

Les repères essentiels du barème IR 2026

  • 1) Le barème IR 2026 (revenus 2025) a été revalorisé de +0,9 % par la Loi de Finances 2026 (LF 2026-103), conformément à l'inflation. Les seuils des tranches augmentent légèrement chaque année pour éviter que l'inflation ne pousse mécaniquement les contribuables dans des tranches supérieures.
  • 2) La France pratique l'imposition par foyer fiscal, non par individu. Un couple marié ou pacsé bénéficie d'emblée de 2 parts fiscales, ce qui réduit l'impôt par rapport à deux déclarations séparées pour des revenus inégaux.
  • 3) La décote efface l'impôt de nombreux foyers modestes. En 2026, un célibataire dont l'IR brut est inférieur à 1 982 € voit son impôt réduit, voire annulé. Pour un couple, ce seuil est de 3 277 €.
  • 4) Le taux marginal maximal de 45 % ne s'applique qu'à la part du quotient familial dépassant 181 917 €. Pour la très grande majorité des foyers, le TMI effectif est de 0 %, 11 % ou 30 %.
  • 5) En 2026, environ 50 % des foyers fiscaux français ne paient pas d'impôt sur le revenu - soit parce que leurs revenus sont inférieurs au seuil, soit parce que la décote efface l'impôt.

Définitions pour lire votre simulation

Revenu net imposable : revenu brut total déclaré diminué de l'abattement forfaitaire de 10 % (ou des frais réels) et de tout autre abattement applicable. C'est la base sur laquelle s'applique le barème.

Quotient familial : revenu net imposable divisé par le nombre de parts fiscales. C'est sur ce quotient que le barème progressif est appliqué tranche par tranche, puis multiplié par le nombre de parts.

Taux marginal d'imposition (TMI) : taux de la dernière tranche atteinte par le quotient. Il ne s'applique qu'à la fraction du revenu dans cette tranche, et non à l'ensemble des revenus.

Taux moyen d'imposition : impôt net / revenu net imposable × 100. C'est le pourcentage effectivement prélevé sur l'ensemble de vos revenus imposables. Toujours inférieur au TMI.

Décote : mécanisme qui réduit l'impôt des foyers dont l'IR brut est faible. Elle est calculée par la formule : décote = seuil - 0,4525 × impôt_brut. Si le résultat est positif, il est déduit de l'impôt brut.

CEHR : Contribution Exceptionnelle sur les Hauts Revenus. Elle s'ajoute à l'IR pour les célibataires dont le revenu dépasse 250 000 € (3 % puis 4 %) et pour les couples au-delà de 500 000 € (3 % puis 4 %).

Comment fonctionne le calcul de l'impôt sur le revenu ?

  • Étape 1 : calculer le revenu net imposable en soustrayant l'abattement de 10 % (ou les frais réels) du revenu brut déclaré.
  • Étape 2 : diviser ce revenu par le nombre de parts fiscales pour obtenir le quotient familial.
  • Étape 3 : appliquer le barème progressif par tranches au quotient familial. Chaque tranche est taxée au taux correspondant sur la fraction du quotient qui y est comprise. Le résultat est multiplié par le nombre de parts pour obtenir l'impôt brut total.
  • Étape 4 : vérifier le plafonnement du quotient familial. L'avantage fiscal lié aux demi-parts supplémentaires (enfants) ne peut pas dépasser 1 807 € par demi-part. Si c'est le cas, l'impôt est recalculé pour le limiter.
  • Étape 5 : appliquer la décote si l'impôt brut est inférieur au seuil (1 982 € pour un célibataire, 3 277 € pour un couple), puis déduire les réductions et crédits d'impôt. Si l'impôt résultant est inférieur à 61 €, il n'est pas mis en recouvrement.

Le barème IR 2026 par tranches : seuils et taux officiels

Barème en vigueur au 1er janvier 2026 - Loi de Finances 2026 (LF 2026-103). Prochaine révision : janvier 2027. Source officielle : LOI 2026-103 du 19 février 2026, art. 4.

  • Jusqu'à 11 600 € : 0 %
  • De 11 601 € à 29 579 € : 11 %
  • De 29 580 € à 84 577 € : 30 %
  • De 84 578 € à 181 917 € : 41 %
  • Au-delà de 181 917 € : 45 %

L'abattement forfaitaire pour frais professionnels est de 10 % du salaire brut, plafonné à 14 555 € et avec un minimum de 509 €. Si vos frais réels dépassent ce montant, vous pouvez les déduire à la place en cochant la case correspondante dans votre déclaration.

Ce résultat est une estimation indicative basée sur le barème officiel 2026. Il ne tient pas compte de tous les crédits, réductions, revenus exceptionnels ou cas particuliers. Pour une simulation exacte, utilisez le simulateur officiel de la DGFiP sur impots.gouv.fr. Il ne constitue pas un avis fiscal.

Exemple simple : célibataire avec 36 000 € de revenus en 2025

Données : revenu_brut_annuel = 36 000 €, situation = célibataire, 0 enfant, pas de frais réels ni de réductions.

Abattement 10 % : 3 600 €. Revenu net imposable : 32 400 €. Quotient familial : 32 400 / 1 = 32 400 €.

Application du barème : 0 % sur les 11 600 premiers euros = 0 €. 11 % sur 29 579 - 11 600 = 17 979 € → 1 977,69 €. 30 % sur 32 400 - 29 579 = 2 821 € → 846,30 €. Impôt brut = 2 823,99 €.

Décote : 897 - 0,4525 × 2 823,99 = 897 - 1 277,86 = -381 → décote = 0 €. Impôt net = 2 823,99 €. Taux moyen = 2 823,99 / 32 400 × 100 = 8,72 %. TMI = 30 %.

Exemple complet : couple marié avec 2 enfants et 80 000 € de revenus

Données : revenu_brut_annuel = 80 000 €, situation = marié(e)/pacsé(e), 2 enfants. Pas de frais réels ni de réductions.

Abattement 10 % : 8 000 €. Revenu net imposable : 72 000 €. Parts fiscales : 2 (base couple) + 1 (2 enfants) = 3 parts. Quotient : 72 000 / 3 = 24 000 €.

Barème sur 24 000 € : 11 % × 12 400 (24 000 - 11 600) = 1 364 €. Impôt brut quotient × 3 parts = 4 092 €.

Plafonnement QF : sans enfants, quotient = 36 000 → impôt = 7 807,98 € × 2 parts. Avantage enfants = 7 807,98 - 4 092 = 3 715,98 €. Avantage max (2 demi-parts × 1 807) = 3 614 €. Plafonnement déclenché : impôt brut = 7 807,98 - 3 614 = 4 193,98 €. Décote couple : 1 483 - 0,4525 × 4 193,98 = négatif → 0. Impôt net = 4 193,98 €. TMI = 11 %. Taux moyen = 5,82 %.

TMI vs taux moyen : comment lire vos résultats ?

La confusion la plus fréquente est de croire que le TMI s'applique à l'ensemble des revenus. Si votre TMI est 30 %, cela ne signifie pas que vous payez 30 % d'impôt sur tous vos revenus. Cela signifie que votre dernier euro de revenu est taxé à 30 %.

Le taux moyen est toujours inférieur au TMI car les premières tranches sont taxées à 0 % et 11 %. Pour un célibataire avec 32 400 € de revenu net imposable, le TMI est 30 % mais le taux moyen n'est que 8,72 %. L'utilisation correcte est : le TMI sert à évaluer l'intérêt d'une déduction fiscale (chaque euro de déduction économise un euro × TMI), tandis que le taux moyen mesure la charge fiscale globale.

Ce résultat est une estimation indicative basée sur le barème officiel 2026. Il ne tient pas compte de tous les crédits, réductions, revenus exceptionnels ou cas particuliers. Pour une simulation exacte, utilisez le simulateur officiel de la DGFiP sur impots.gouv.fr. Il ne constitue pas un avis fiscal.

Frais réels ou abattement forfaitaire de 10 % : que choisir ?

L'abattement forfaitaire de 10 % est automatique. Pour 36 000 € de salaire brut, il représente 3 600 €. Si vos frais professionnels réels (déplacements domicile-travail, double résidence, repas professionnels, outillage…) dépassent 3 600 €, déclarer les frais réels est plus avantageux.

Le calcul est simple : additionnez l'ensemble de vos frais professionnels annuels justifiables. Si ce total dépasse 10 % de votre salaire brut (plafonné à 14 555 €), optez pour les frais réels. Dans le cas contraire, l'abattement forfaitaire est plus favorable.

Cas typiques où les frais réels sont intéressants : télétravail partiel avec local dédié, véhicule personnel utilisé à des fins professionnelles (barème kilométrique), double résidence imposée par l'employeur. Le champ 'Frais réels' de ce simulateur vous permet d'observer l'impact sur votre impôt.

Pour estimer l'impact fiscal d'une augmentation de salaire sur votre budget, commencez par le simulateur de salaire net pour obtenir votre net imposable, puis simulez ici l'impôt correspondant. Enfin, planifiez votre budget avec le calculateur de budget mensuel.

Calculateurs pour gérer votre fiscalité et votre budget

Utilisez le calculateur de salaire net 2026 pour convertir votre salaire brut en net et obtenir votre revenu net imposable - la base d'entrée de ce simulateur. La chaîne brut → net → IR vous donne une vision complète de votre charge fiscale totale.

Utilisez le calculateur de budget annuel pour répartir votre revenu disponible après impôt entre vos postes de dépenses. L'impôt calculé ici représente une charge annuelle fixe à intégrer dans votre budget.

Utilisez le simulateur d'impôts mariage si vous êtes en couple : il compare l'imposition séparée (avant mariage/PACS) et commune (après) pour estimer le gain ou la perte liés à l'union fiscale.

Les erreurs fréquentes dans le calcul de l'impôt sur le revenu

  • Erreur 1 — Appliquer le TMI à l'ensemble des revenus : un TMI de 30 % sur un salaire de 50 000 € net imposable ne signifie pas un impôt de 15 000 €. Le calcul progressif par tranches donne en réalité environ 7 200 € pour un célibataire à ce niveau.
  • Erreur 2 — Oublier l'abattement de 10 % : l'impôt se calcule sur le revenu NET imposable (après abattement de 10 %), pas sur le revenu brut. Pour 40 000 € brut, le net imposable est de 36 000 € (pas 40 000 €).
  • Erreur 3 — Confondre impôt calculé et impôt prélevé à la source : le prélèvement à la source mensuel est une avance. L'impôt réel est liquidé lors de la déclaration annuelle. Un trop-perçu est remboursé ; un insuffisant est réclamé en complément.
  • Erreur 4 — Ne pas utiliser les réductions et crédits d'impôt : dons aux associations (66 ou 75 % en réduction), emploi à domicile (50 % en crédit), frais de garde d'enfant (50 % en crédit) : ces dispositifs peuvent réduire substantiellement votre impôt final. Ce simulateur intègre un champ de réductions/crédits pour les tester.

Questions fréquentes

Comment calculer son impôt sur le revenu en France en 2026 ?

Calculez d'abord votre revenu net imposable : salaire brut × 90 % (abattement forfaitaire de 10 %, plafonné à 14 555 €). Divisez ce montant par votre nombre de parts fiscales (1 pour un célibataire, 2 pour un couple, +0,5 par enfant pour les deux premiers, +1 à partir du troisième). Appliquez ensuite le barème progressif 2026 sur ce quotient, multipliez par le nombre de parts, appliquez la décote si applicable, puis déduisez vos réductions et crédits d'impôt. Pour une simulation officielle exacte, utilisez le service en ligne de la DGFiP sur impots.gouv.fr.

Quelle différence entre taux marginal d'imposition (TMI) et taux moyen ?

Le TMI est le taux applicable à votre dernier euro de revenu imposable. Il ne s'applique qu'à la fraction de revenu comprise dans la tranche supérieure. Si votre TMI est 30 %, cela ne signifie pas que vous payez 30 % d'impôt sur l'ensemble de vos revenus. Le taux moyen, lui, est le rapport entre votre impôt total et votre revenu net imposable. Il est toujours inférieur au TMI. Exemple : un célibataire avec 32 400 € de revenu net imposable a un TMI de 30 % mais un taux moyen de seulement 8,72 %.

Comment fonctionne le quotient familial ?

Le quotient familial divise le revenu imposable par le nombre de parts fiscales avant d'appliquer le barème. Cela réduit mécaniquement la part de revenus dans les tranches supérieures. Un couple avec 2 enfants (3 parts) ayant 72 000 € de revenu net imposable a un quotient de 24 000 €, taxé à 11 %. Sans enfants (2 parts), le quotient serait de 36 000 €, atteignant la tranche à 30 %. Cependant, l'avantage lié aux demi-parts supplémentaires est plafonné à 1 807 € par demi-part en 2026.

Qu'est-ce que la décote et qui peut en bénéficier ?

La décote est un mécanisme qui réduit l'impôt des foyers modestes dont l'IR brut est faible. En 2026, elle s'applique aux célibataires dont l'impôt brut est inférieur à 1 982 € et aux couples dont l'impôt brut est inférieur à 3 277 €. La formule est : décote = 897 € - 0,4525 × impôt brut (pour un célibataire). Si le résultat est positif, il est déduit de l'impôt brut. Ainsi, un célibataire dont l'impôt brut est de 506 € bénéficiera d'une décote de 897 - 228,97 = 668 €, ce qui annule complètement l'impôt.

Frais réels ou abattement forfaitaire de 10 % : que choisir ?

L'abattement forfaitaire de 10 % est automatique, plafonné à 14 555 € et avec un minimum de 509 €. Si vos frais professionnels réels (trajets domicile-travail avec barème kilométrique, repas, formation, outils spécifiques…) dépassent ce montant, vous pouvez opter pour les frais réels en les déclarant dans votre déclaration. Pour un salaire de 36 000 €, l'abattement est de 3 600 €. Si vos frais réels justifiables sont de 5 000 €, optez pour les frais réels : vous économisez l'impôt sur 1 400 € × votre TMI.

À partir de quel revenu paie-t-on des impôts sur le revenu en 2026 ?

En 2026, un célibataire commence à payer de l'IR lorsque son revenu net imposable dépasse environ 18 532 € (seuil approximatif en tenant compte de la décote). Pour un couple sans enfant, le seuil est d'environ 20 700 €. Ces seuils sont approximatifs car la décote s'applique progressivement. Pour les salariés, le seuil correspond à environ 20 600 € de salaire brut annuel pour un célibataire (après abattement de 10 %). Environ 50 % des foyers fiscaux français ne paient pas d'impôt sur le revenu.

Comment le nombre d'enfants à charge réduit-il l'impôt ?

Chaque enfant à charge ajoute des parts fiscales : +0,5 part pour le 1er et le 2e enfant, +1 part à partir du 3e. Ces parts divisent le revenu imposable et réduisent la fraction taxée aux taux élevés. L'avantage fiscal est plafonné à 1 807 € par demi-part supplémentaire en 2026. Pour un couple avec 2 enfants (2 demi-parts), l'économie maximum est de 2 × 1 807 = 3 614 €. Si le quotient familial leur permettrait d'économiser davantage, l'impôt est recalculé en plafonnant l'avantage.

Qu'est-ce que la Contribution Exceptionnelle sur les Hauts Revenus (CEHR) ?

La CEHR est une contribution supplémentaire qui s'ajoute à l'IR pour les foyers à hauts revenus. En 2026, elle s'applique au taux de 3 % sur la fraction du revenu net imposable entre 250 000 € et 500 000 € (pour un célibataire), puis à 4 % au-delà. Pour un couple, les seuils sont doublés : 3 % entre 500 000 € et 1 000 000 €, puis 4 %. La CEHR n'est donc pas concernée par la grande majorité des foyers fiscaux.

Quelle différence entre revenu brut et revenu net imposable ?

Le revenu brut annuel est le total de vos revenus avant tout abattement : salaires, primes, avantages en nature, etc. Le revenu net imposable est la base sur laquelle l'impôt est calculé. Il s'obtient en soustrayant l'abattement forfaitaire de 10 % (ou les frais réels) du revenu brut salarial, et en ajoutant d'éventuels autres revenus non salariaux (loyers, dividendes, BIC, BNC). C'est ce montant net imposable, divisé par le nombre de parts fiscales, qui est soumis au barème progressif.